LES RUCHES
A l'écoute du vivant
Notre petite miellerie artisanale ne compte que 200 ruches, réparties dans des petits ruchers de 24 ruches au maximum, pour la plupart sédentaires.
Chaque emplacement est méticuleusement sélectionné, essayé, amélioré. Les ruches seront abritées du vent et de l’humidité, en exposition Sud/Sud-est, et à proximité d’un point d’eau.
Chaque plus petit détail est important pour l’abeille et pour le bon développement du méta-organisme qu’est la colonie.
Préserver le bien-être de l’abeille, au delà d’une conviction, est essentiel si l’on veut récolter des miels de qualité et pérenniser les ruches.
Le bon sens doit toujours être la ligne conductrice.
PRÉSERVER L’ABEILLE NOIRE
Nous prônons une apiculture durable avec principalement des abeilles noires Apis Mellifera Mellifera (a.m.m.).
C’est la lignée européenne qui s’est adaptée pour survivre aux différentes glaciations, et que l’on retrouve aujourd’hui de l’Espagne à la Scandinavie. C’est une abeille frugale, capable d’organiser la ruche pour affronter l’hiver dans les meilleures conditions, et qui sait adapter sont rythme de vie pour préserver ses provisions.
La reproduction de nos colonies se fait par méthode naturelle, c’est à dire par simple division de ruches.
Il est, selon nous, primordial de préserver ce patrimoine naturel avec des techniques simples, artisanales et respectueuses du vivant et de l’environnement.
DES RUCHES UNIQUES
Afin d’offrir un habitat adapté au climat alpin et au bien-être des abeilles, nous utilisons un format de ruche spécifique. Ce dernier est une combinaison du format Voirnot, traditionnel de l’apiculture de montagne, et du format Langstroth, le plus répandu à travers le monde.
Nos ruches sont en bois, matière qui est naturellement préférée par les abeilles lors de l’essaimage, puisqu’elle choisissent le plus souvent un tronc d’arbre creux pour établir leur nouveau nid.
Nous n’introduisons pas de feuilles de cire gauffrée dans les ruches.
Les abeilles bâtissent les cadres en bois mis à leur disposition, respectant ainsi l’équilibre de la colonie, puisque la production de cire est une des taches dans la vie de l’abeille. Et cela présente aussi l’avantage de garantir une cire la plus naturelle qu’il soit.
Dans l’esprit des techniques d’agriculture biologique, aucun intrant n’est introduit dans les ruches.
Une symbiose
Réussir un cru de miel est un véritable alignement de planètes.
Cela commence dès le mois de janvier, au cœur de l’hiver, pour donner aux colonies les conditions pour se développer.
Puis au printemps les ruches sont transhumées vers les meilleurs emplacements pour bénéficier pleinement de l’explosion de la flore.
L’été, lorsqu’il a atteint sa pleine maturité, le miel est récolté, puis extrait et conditionné avec respect pour assurer la préservattion de toutes ses qualités.
L’automne est consacré à choyer les colonies pour préparer l’hivernage.
L’apiculteur et l’abeille sont en perpétuelle symbiose: leurs vies, au rythme des saisons, sont indissociables l’une de l’autre.
PRÉSERVER L’ABEILLE NOIRE
Nous prônons une apiculture durable avec principalement des abeilles noires Apis Mellifera Mellifera (a.m.m.).
C’est la lignée européenne qui s’est adaptée pour survivre aux différentes glaciations, et que l’on retrouve aujourd’hui de l’Espagne à la Scandinavie. C’est une abeille frugale, capable d’organiser la ruche pour affronter l’hiver dans les meilleures conditions, et qui sait adapter sont rythme de vie pour préserver ses provisions.
La reproduction de nos colonies se fait par méthode naturelle, c’est à dire par simple division de ruches.
Il est, selon nous, primordial de préserver ce patrimoine naturel avec des techniques simples, artisanales et respectueuses du vivant et de l’environnement.
DES RUCHES UNIQUES
Afin d’offrir un habitat adapté au climat alpin et au bien-être des abeilles, nous utilisons un format de ruche spécifique. Ce dernier est une combinaison du format Voirnot, traditionnel de l’apiculture de montagne, et du format Langstroth, le plus répandu à travers le monde.
Nos ruches sont en bois, matière qui est naturellement préférée par les abeilles lors de l’essaimage, puisqu’elle choisissent le plus souvent un tronc d’arbre creux pour établir leur nouveau nid.
Nous n’introduisons pas de feuilles de cire gauffrée dans les ruches.
Les abeilles bâtissent les cadres en bois mis à leur disposition, respectant ainsi l’équilibre de la colonie, puisque la production de cire est une des taches dans la vie de l’abeille. Et cela présente aussi l’avantage de garantir une cire la plus naturelle qu’il soit.
Dans l’esprit des techniques d’agriculture biologique, aucun intrant n’est introduit dans les ruches.
UNE SYMBIOSE
Réussir un cru de miel est un véritable alignement de planètes.
Cela commence dès le mois de janvier, au cœur de l’hiver, pour donner aux colonies les conditions pour se développer.
Puis au printemps les ruches sont transhumées vers les meilleurs emplacements pour bénéficier pleinement de l’explosion de la flore.
L’été, lorsqu’il a atteint sa pleine maturité, le miel est récolté, puis extrait et conditionné avec respect pour assurer la préservattion de toutes ses qualités.
L’automne est consacré à choyer les colonies pour préparer l’hivernage.
L’apiculteur et l’abeille sont en perpétuelle symbiose: leurs vies, au rythme des saisons, sont indissociables l’une de l’autre.
L’oeuvre du temps
Le temps est une notion essentielle en apiculture.
Le temps nécessaire pour la croissance d’une ruche.
Le temps pour évaluer un emplacement de ruche, son potentiel, son amélioration, chaque détail compte.
Le temps météorologique: le soleil, la pluie, le chaud, le froid, tout est nécessaire, mais au bon moment, et raisonnablement.
Le temps pour que le nectar mature et se transforme en miel.
Chaque saison apporte ses particularités, chaque floraison sa personnalité. Récoltés d’avril à septembre, nos miels sont l’œuvre du temps… et du travail des infatigables butineuses.
Inlassablement, elles tissent une toile complexe de mouvements et de connexions, récoltant le nectar des fleurs pour le transformer en cette douce ambroisie.
Leur labeur quotidien est un témoignage vivant de la relation entre le temps et le miel. Relation faite de patience, de persévérance et de profonde perception du vivant.
un patrimoine,
une tradition
Longtemps unique source de sucre pour les populations, on retrouvait des ruches dans la plupart des fermes et jardins.
Des ruches, qui dans un premier temps étaient faites en paille, puis, depuis le XXème siècle, sont devenues en bois.
A cette époque le sucre avait une valeur marchande bien plus élevée que le miel, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
Un véritable patrimoine apicole s’est constitué au fil du temps, matérialisé par des aménagements de ruchers.
Les Cévennes sont bien connues pour leurs ruches tronc, composées d’un tronc de châtaignier évidé, recouvert d’une lauze. C’est la ruche la plus semblable aux habitats choisis par les abeilles dans la nature.
Les techniques apicoles se sont développées, chacune avec ses spécificités régionales, généralement de manière empirique. Elles ont été transmises de génération en génération, constituant un savoir faire et des traditions locales.